Bonjour,

Une/la salle c'est un endroit impersonnel où tous peuvent se croiser,

La chambre, c'est bien autre-chose ! C'est l'endroit du repos du corps, d'une certaine délivrance de la société, sorte de refuge diurne, mais lieu où les songes vont nous parler de nous.

Le/les meubles, expriment le tangible, la densité, la matière,

Les tableaux, quant à eux expriment le figé, quoiqu'il en soit l'antérieur, qu'ils ne veuillent anciens ou contemporains, ils cernent une idée, un moment, une expression, un lieu, etc..
curieusement ils « encadrent/emprisonnent » ‘je ne sais pas si je suis claire' en exprimant cela, pour vous tous ?

Le marron quant à lui évoque la terre <régénératrice, ou putréfiante>,

La maladie, dans les rêve, correspondent à la perte de l'énergie ‘vitale/corporelle' pas intellectuelle,

La fièvre correspond à l'outil qui permet d'exprimer SA - mal - a dit non dite !

Sortir de la pièce, cette ‘envie', correspond au masque ou au refus de ce que vous devriez aborder, regarder, introspecter en vous pour allez mieux.
Ici ça n'est plu vain l'atermoiement entre « salle et chambre »
• La première correspond à une salle de « travail »,
• La seconde, c'est le lieu où l'on aimerait décrocher, se ‘re-pauser'/ faire 2 pauses...
Suite...

L'arabe ici parle d'un autre continent, d'un être qui serait de ‘terre chaude'.. (terre arable pour vous, prête à recevoir)

Les yeux expriment ce que l'on perce et l'on voit <ses yeux semblent vous dire : je vous croise, je peux vous comprendre>,
La suite est étonnante lorsqu'on vous lit ....

La clé est l'outil pour « ouvrir » une porte, pour s'ajuster également à une matrice pour que tout se corresponde enfin.

La voix, parle de la conscience,

Féminine <sans doute celle de la mère/mer/amère...originelle>,

L'effrai, c'est la peur de prendre son envol, celle de larguer les amarres auxquelles nous sommes toujours reliées, qu'elles soient réelles ou imaginaires...
Psychanalytiquement et dans l'absolu, ne vous connaissant pas, ça parle de beaucoup de choses à la fois.
Les symboles disent, sans analyse ni aucune référence qui soient vôtres :

Faites place nette avec le passé, son confort, mais son enfermement également,

Acceptez un œil extérieur, d'où qu'il vienne, ce sera du ‘soleil' de la révélation pour vous. Se mirer chez, en les autres, ça fait un bien fou.
Les songes ne sont que des hoquets nous proposant des sorties que l'on ne comprend pas toujours.
